烟花,那就带她去看。
如果她曾经遗憾没能住进铁塔房,那他可以创造一个机会,让她至少在那个夜晚,站在最好的视角,看一场真正属于她的烟花秀。
他并不是一个冲动的人,可是在面对江离的时候,总有一些事情会变得不同。
而她仍然沉默着,没有回复。
江离盯着威廉的消息,指尖微微蜷缩。
“如果你想看这个视角的烟花,我们一起去巴黎,我带你看。”
字句清晰,语气笃定,带着一丝不容拒绝的认真。
她的心跳仿佛错了一拍。
大脑还没来得及运转,某种突如其来的情绪便在心口炸开,像是夜空里骤然绽放的烟花,耀眼、绚烂,短暂,却在视网膜上留下久久不散的光影。
她忽然想起自己年少的时候最喜欢的一段话,那是法国天才女作家萨冈在青涩年华里写下的——
le istral – pas le vent, le tra – transperait capagne assise près d’une de ces fenêtres i ressebit tellent à un hublot tant ce tra était feré, bloé et prese cadenassé, dy garett se répétait une fois de ps, à trente-cq ans, ’elle et bien aié vivre dans une de ces hubles ou ptuees bies i bordent see avant n rainnent logie puis’elle avait eu une vie agitée ; et e toute vie agitée rêve de cal, d’enfance et de rhododendrons asi bien e toute vie cal rêve de vodka, de flonflons et de perversité
(“海风”——不是风,是火车——穿过乡野